Développement durable 06.01.2014

Le Val-d’Oise protège sa biodiversité

Avec 13 places gagnées depuis 2011 au Palmarès national de l’écologie, le Val d’Oise est récompensé de ses efforts pour l’environnement. Le Conseil général n’en reste pas là. Il poursuit son action avec l’élaboration de sa stratégie départementale en faveur de la biodiversité pour la période 2014-2020. Après diagnostic, un projet « d’engagement volontaire » pour la biodiversité sera arrêté au printemps, rejoignant la stratégie nationale. 

Certaines des actions en cours s’inscrivent déjà dans cet engagement, par exemple la reconquête des zones humides comme les mares et les roselières. En 2014 sera publié l’Atlas de la flore patrimoniale du Val d’Oise dont le conseil général avait confié l’étude au Conservatoire botanique national du Bassin parisien. Les carrières d’Auvers-sur-Oise et de Saint-Witz acquises par le Conseil général en raison de leur intérêt géologique feront l’objet de valorisations.

Près de 5 000 hectares de forêts domaniales, 66 000 hectares de surface pour le Parc Naturel Régional du Vexin français, 20 000 hectares environ pour le Parc Naturel Régional Oise – Pays de France (sur 60 000 hectares couvrant 44 communes du département de l’Oise et 15 pour celui du Val d’Oise), illustrent l’immensité insoupçonnée de cet espace naturel. Les traditions rurales y sont encore bien présentes, les plus grands peintres y ont puisé leurs plus grandes sources d’inspiration (Van Gogh, Pissarro, Monet…), des films importants y ont été tournés et les amoureux des loisirs de plein air y trouvent sentiers et itinéraires balisés.

« Le patrimoine naturel du Val d’Oise est exceptionnel, précise Daniel Desse, vice-président du Conseil général en charge de l’Environnement, et il doit constituer un élément d’attractivité de notre territoire. En qualité de président du comité biodiversité en Val d’Oise je suis attentif à l’efficacité de notre stratégie dans ce domaine. »

Le palmarès national de l’écologie est établi à partir de huit critères qui couvrent un large champ : consommation durable, protection de la biodiversité, Agenda 21, gestion des déchets, agriculture biologique, énergies renouvelables, qualité de l’eau, qualité de l’air.

P.B