Développement durable 28.11.2013

La filière bio à l’honneur en Gironde

Mardi à Bordeaux, le Club des Territoires Un Plus Bio a organisé ses 1ères Assises nationales. A cette occasion, 24 collectivités représentant 10,3 millions de citoyens ont parlé de l’avenir de la restauration collective de qualité en France. Cette journée d’échange nationale était organisée en partenariat avec le Conseil général de Gironde qui, en 2013, renforce son soutien à la filière bio.

En adhérant à l’association Un plus Bio, qui regroupe les collectivités (régions, départements, communes, etc.) attachées à une alimentation biologique de proximité en restauration collective, la Gironde marque son attachement au développement de ce mode de production qualitatif et souligne l’importance des moyens mises en œuvre pour soutenir une filière « qui n’a pas cesser de se développer ces dix dernières années en Gironde.« 

Le Département a aussi sollicité l’octroi du nouveau label « Territoire Bio Engagé » présenté lors de ces Assises. Géré par l’interprofession régionale ARBIO Aquitaine, ce label permet d’accompagner les collectivités qui souhaitent faire reconnaître leurs engagements pour accompagner le développement de la production bio sur leur territoire. Il vise aussi à encourager et mettre en valeur les collectivités qui ont réussi à atteindre les préconisations du Grenelle de l’Environnement : au moins 6 % en termes de surface agricole cultivée en bio et / ou au moins 20% de produits bio dans les menus d’approvisionnement de leurs restaurants collectifs.

En Gironde, qui compte le plus grand nombre d’exploitants en Aquitaine, les surfaces engagées en agriculture biologique en 2012 ont représenté 6.1% des surfaces totales (soit 14 868 hectares pour 632 exploitations). La Gironde se félicite d’être « le seul département à atteindre les 6 % en 2012 et le premier en Aquitaine à adhérer à ce label.« 

Globalement, le Département de la Gironde déploie environ 500 000 euros par an, soit 150 000 euros dédiés au fonctionnement pour les structures et exploitations et 350 000 euros au titre des investissements.

P.B