Solidarité et affaires sociales 26.11.2013

Droit des femmes : Le Département des Bouches-du-Rhône reste mobilisé

Le 25 novembre a été célébré la « Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes ». Dans le cadre de cette action de sensibilisation, beaucoup de départements se sont mobilisés. C’est le cas des Bouches-du-Rhône où le Conseil général a soutenu, comme chaque année, les manifestations et les initiatives organisées dans le cadre de cette journée de solidarité et de sensibilisation.

Mais au-delà, dans ce département, de nombreuses actions sont portées par les associations et les collectivités durant le mois de novembre pour sensibiliser le public et les professionnels sur les violences spécifiques auxquelles les femmes sont encore trop souvent confrontées. D’Arles à La Ciotat en passant par Port-de-Bouc, Martigues, Aix-en-Provence, Aubagne et Marseille, plus de 15 événements – débat, colloque, théâtre-forum, projection, théâtre, exposition sont organisés sur ce thème.

Par ailleurs, dans les Bouches-du-Rhône, le dispositif d’action est important. Il repose sur les forces de gendarmerie et de la police nationale avec des équipes formées et sensibilisées aux violences faites aux femmes et notamment aux violences conjugales. Les 3 tribunaux de grande instance, de Marseille, Aix-en- Provence et Tarascon, sont également un maillon essentiel pour assurer le traitement pénal de ces violences. Aux côtés des forces de sécurité et judiciaires, le département dispose d’un réseau associatif actif qui assure des permanences dans différents lieux comme les hôpitaux, les maisons du droit et de la Justice, des centres sociaux.

Les permanences sont un élément essentiel de l’accompagnement des femmes victimes notamment dans leurs démarches. Il peut s’agir de les informer sur leurs droits, de les orienter vers les bons services de prise en charge.

Pour rappel des chiffres : environ 600 000 femmes sont victimes de violences conjugales en France chaque année (source Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales) et seule une femme battue sur dix porte plainte.

P.B